Réunions de Prières

Nos réunions de Prières ont lieu le premier vendredi du mois à 16 H 30. Cette réunion a un caractère inter-religieux et tout le monde est bienvenu. Pour y participer veuillez prendre contact au 06 20 83 57 45 ou écrire à : biarritz@bahai.fr

D’autres réunions ont lieu dans d’autres villes ou villages du Pays-Basque, pour connaître les coordonnées de ces communautés se renseigner à : Assemblée Locale des Baha’is de Bayonne : asl.bayonne@bahai.fr

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Le Journal du Pays-Basque : La-communaute bahaie du Pays-Basque s’insurge

02/03/2011

Yves Garenne a Bayonne, vendredi 25 Fevrier 2011. (Photo Bob Edme)

Cyrielle BALERDI

«Une actualité qui dure depuis 150 ans, et qui une nouvelle fois connaît un rebondissement malheureux». Comme chaque année ou presque, le responsable des contacts presse de la communauté locale bahá’íe de Bayonne (cf. encadré), Yves Garenne, est contraint d’alerter les gouvernements, ONG et médias, sur les persécutions subies par ses coreligionnaires. Malgré les appels incessants de la communauté internationale, les maltraitances à l’égard de leur communauté (7,5 millions de croyants répartis dans plus de 190 pays appartenant à plus de 2 100 groupes ethniques) se poursuivent dans différentes parties du monde. En Iran, où la communauté bahá’íe forte de quelque 300 000 membres est la plus importante minorité religieuse non musulmane du pays, sept de leurs responsables, emprisonnés depuis 2008, viennent d’être transférés dans une section encore plus dure de leur complexe carcéral. Un épisode douloureux supplémentaire aux yeux de la communauté bayonnaise, qui dénonce avec force ces agissements.

Les sept responsables bahá’ís (cinq hommes et deux femmes) ont été envoyés à la prison de Gohardasht, à 20 km à l’ouest de Téhéran en août de l’année dernière. «D’abord incarcérés sans charges à la prison d’Evin à Téhéran pendant 20 mois, ils ont été accusés, parmi d’autres allégations, d’espionnage, d’atteinte à l’Islam ou de collaboration avec Israël. Toutes ces accusations ont évidemment été niées. Après un court procès, ils ont été condamnés à dix ans de prison», relate Yves Garenne.

Bien que Gohardasht soit connue pour ses conditions dures et insalubres, il semblerait que les prisonniers y aient été «tenus à l’écart de certains des plus violents éléments du complexe». Du moins au début. Car au cours de ces dernières semaines, tous les sept ont été transférés vers des sections où les conditions d’incarcération s’avèrent être bien pires. Les cinq hommes souffrent aujourd’hui de carences physiques sévères. «Ils n’ont pas de lit pour dormir, aucun accès sanitaire, l’un des détenus s’approche des 75 ans et ses médicaments lui sont refusés, et l’on craint pour la sécurité des femmes, mélangées à de vraies criminelles», s’inquiète M. Garenne.

En décembre dernier, les Nations unies ont entériné une résolution qui exprimait déjà «de sérieuses préoccupations quant aux violations continuelles et fréquentes des droits de l’homme» en Iran et condamnait précisément les discriminations des minorités, dont les membres de la foi bahá’íe. Aujourd’hui, la communauté bahá’íe du Pays Basque, qui compte une quarantaine de membres environ et dont l’assemblée spirituelle locale se trouve à Bayonne, continue de «faire appel aux gouvernements et aux personnes de bonne volonté, partout dans le monde».

Espoir de normalisation en Egypte

Si son porte-parole affirme attendre une seconde révolution en Iran pour l’avènement de la démocratie, il avoue par ailleurs placer beaucoup d’espoir dans la normalisation de la situation en Egypte : «Jusqu’à l’année dernière, dans ce pays, les membres de la foi bahá’íe n’avaient pas le droit d’être citoyen. Ils ne disposaient donc pas de carte d’identité ni même du droit de se marier. A la suite des pressions internationales, nous avons obtenu ce droit. Mais leur situation reste fragile. Nous espérons que la révolution ira dans le bon sens. A chaque fois que la démocratie arrive, le sort des communautés s’améliore. Donc on ne peut qu’être optimiste, même si, sans leader, il est difficile de savoir comment ça va évoluer. Mais nous continuerons à travailler pour la paix, la justice et l’unité».

Le 21 mars, la communauté célébrera son nouvel an. Pour l’occasion, une fête sera donnée à Ayherre le dimanche 27, où «vous êtes tous conviés».

La religion bahá’íe : « l’unité des peuples »

La religion bahá’íe a vu le jour au milieu du XIXe siècle en Perse. Son fondateur est Bahá’u’lláh, un noble persan, qui a proclamé en 1863 être le porteur d’une nouvelle révélation, un message divin, dont la finalité est d’établir l’unité de la race humaine.

Comme toute religion, la foi bahá’íe comporte des écrits saints et des règles de vie. Mais elle n’a pas de clergé. Chaque croyant est appelé à lire et comprendre par lui-même les Ecrits et peut «s’annoncer bahá’í» à partir de l’âge de 15 ans.

Les principes cardinaux sont théologiques («un seul dieu pour toutes les religions») et socio-économiques («émancipation des femmes», «éducation universelle des enfants», «harmonie entre sciences et religions»…).

Sur le Pays Basque Nord, la communauté bahá’íe compte environ 40 adeptes et dispose d’une assemblée spirituelle locale (composée de 9 membres élus) à Bayonne. La première bahá’íe basque, Jeanne Iradi, s’est déclarée en 1935 à Biarritz.

Aujourd’hui, les membres de cette foi se réunissent tous les 19 jours (leur calendrier compte 19 mois de 19 jours) pour faire «la fête» (prière, débat et partage d’un thé ou café). Leur mission ? «Apporter du bien être à l’humanité »

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20110302/251326/fr/La-communaute-bahaie-du-Pays-Basque-sinsurge

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Le Jeûne

Le jeûne bahá’í est observé pendant une période de 19 jours, du 2 au 21 mars. Pendant le jeûne, les bahá’ís s’abstiennent de toute nourriture ou boisson du lever au coucher du soleil. Il s’agit d’un moment de régénération spirituelle marqué par la prière et la méditation. Cette période prend fin avec la fête de Naw-Rúz (ou nouvel an). Les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes ou allaitant, les personnes âgées, les malades, les voyageurs et les travailleurs de force sont exemptés du jeûne.

« Ce jeûne matériel est un signe extérieur du jeûne spirituel, un symbole de retenue, d’abstention de tous les désirs du moi, qui acquiert ainsi les caractéristiques de l’esprit, est emporté par les brises célestes et brûle de l’amour divin. » ‘Abdu’l-Bahá

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Les Jours intercalaires

Le calendrier bahá’í est un calendrier solaire. Il comporte 19 mois de 19 jours, auxquels s’ajoutent 4 jours (5 pour les années bissextiles), appelés Jours Intercalaires ou ‘Ayyám’i’Há en langue persane qui s’intercalent entre le18ème et le 19ème mois du calendrier. Ces jours sont plus particulièrement consacrés à la fête, l’échange de présents et de cadeaux, à la charité, à la générosité et à l’hospitalité.

Les Jours Intercalaires sont également un temps de préparation spirituelle au mois du jeûne à venir. Ce mois qui se nomme « Élévation » sera le dernier mois du calendrier bahá’í, il débutera le 2 mars au lever du soleil et se terminera le 20 mars après le coucher du soleil.

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Oasis de Paix

Les exigences de la vie moderne sont nombreuses, et souvent génératrices de stress.

C’est pourquoi des bahá’ís britanniques de la ville de Swindon, à l’ouest de Londres, ont eu en 2002, l’idée de créer et de proposer à leurs concitoyens un lieu de repos et de ressourcement, intitulé « tranquillity zone« .

Ce lieu, installé dans un centre de loisirs situé en centre-ville, a été fréquenté depuis par des milliers d’habitants de cette cité. C’est à partir de ce modèle qu’a été conçue l’oasis de paix.

L’oasis de paix se propose d’être un havre de tranquillité pour le corps, l’esprit et l’âme, une expérience de bien-être et de paix.

Elle consiste en un moment de calme et d’intériorité pendant lequel alternent lectures de textes et musiques. Les textes proposés sont divers : littéraires, philosophiques, poétiques, ou religieux. La musique est choisie de manière à être apaisante et relaxante.

A la différence des réunions de prières, c’est au travers de textes de différentes natures, religieux ou profanes, que chacun peut partir à la découverte de ses ressources intérieures.

Des oasis de paix sont proposés dans des lieux publics, par exemple maisons des associations, ou dans des lieux privés.

Le Groupe baha’i de Biarritz organise une Oasis de Paix les 3ème lundi de chaque mois à 16 h, en alternance avec le Groupe de St-Jean-de-Luz qui propose pour cette activité le 1er lundi de chaque mois à 16 H également. Pour tous renseignements ou participation à ce groupe  vous pouvez appeler le   06 20 83 57 45 ou écrire à : biarritz@bahai.fr

 Pour en savoir davantage sur les autres villes où sont organisées ces réunion  veuillez vous adresser à l’Institut Français de Formation Bahá’íe :

info@institut-bahai.fr

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Le Monde.fr : l’Iran continue sa persécution contre la communauté baha’ie, par Foad Saberan

LEMONDE.fr 

Point de vue

L’Iran continue sa persécution contre la communauté bahaïe, par Foad Saberan

 

La république islamique de l’Iran continue sa persécution inlassable contre la communauté bahaïe, seul groupe dont même les enfants sont l’objet de maltraitance planifiée par le ministère de l’éducation. Si les défis lancés à la communauté internationale par les autorités iraniennes prennent parfois l’allure de gesticulations sans conséquence, l’oppression dont est l’objet cette minorité religieuse non-violente, elle, s’aggrave depuis les événements de juin dernier et la répression féroce qui a suivi contre tous ceux qui aspirent à la liberté.

Aux destructions des cimetières des bahaïs, aux incendies de leurs habitations, à la destruction de leurs lieux saints et de leurs sanctuaires, aux privations d’emploi, à l’interdiction d’accès aux études supérieures, s’ajoutent de plus en plus souvent des arrestations en chaîne suivies ou non de libérations sous caution (des sommes toujours exorbitantes, comme pour tous les prisonniers de conscience en Iran). Signe que ce sont les croyances qui sont en cause, rien d’autre : quels que soient les chefs d’accusation, souvent graves, ils disparaissent si le bahaï accepte de signer un aveu de conversion au chiisme.

RÉDUIRE LES BAHAÏS "À L’ÉTAT DE SUBSISTANCE"

Le Parlement iranien a même voté un budget spécial pour la propagande anti-bahaïe. Dans la presse officielle, on écrit des articles diffamatoires, dans des livres et des brochures pour enfants, on dégrade leur image, et à la télévision, une série, "Les années de la révolution constitutionnelle", consterne les historiens par sa médiocrité, ses fausses révélations, ses innombrables réécritures de l’histoire. Les bahaïs s’y trouvent en bonne compagnie : les francs-maçons, les juifs et les zoroastriens. Tous fourbes, tous traîtres, tous comploteurs, tous à la solde de l’étranger. A première vue cela peut paraître étrange. Pourquoi un régime puissant qui brandit ses fusées et son uranium enrichi, qui tient tête depuis trois décennies à l’Union européenne, aux Etats-Unis et à l’ONU se montre-t-il si acharné, depuis son avènement, à réprimer une minorité religieuse paisible dont le nombre est inférieur à 1 % de sa population ?

Après trois décennies d’élimination des élites bahaïes, y compris par des exécutions extrajudiciaires, l’Etat théocratique iranien a planifié et mis en place l’étranglement financier de la communauté. Il s’agit de la mettre sur la paille, en mettant en œuvre les préceptes du redoutable Shah Agha Mohamad Khan Qadjar, qui, au XVIIIe siècle, appliquait aux peuples en disgrâce le principe de la "réduction à l’état de subsistance". Deux siècles plus tard, l’ayatollah Khamenei, le guide suprême de la République islamique réserve le même sort aux bahaïs. Il signe un mémorandum secret en 1993, qu’il confirme en 2001 par un véritable Edit de persécution. Avec les mêmes mots : il faut réduire les bahaïs "à l’état de subsistance".

Dans un climat de grande tension politique, non content de maltraiter gravement sa jeunesse et de violenter ceux qui réclament plus de liberté, en particulier les femmes, les jeunes et les étudiants, le pouvoir iranien, inquiet, tente une fois encore de jeter les bahaïs en pâture à sa faction la plus réactionnaire. Un classique. Une tradition établie depuis l’avènement du bahaïsme, au milieu du XIXe siècle : l’Etat et le clergé règlent leurs problèmes cruciaux sur le dos des bahaïs. Comme le clergé chiite, hégémonique, l’avait fait dans les siècles précédents sur le dos d’autres minorités ethniques et surtout religieuses. Comme tous les persécuteurs contre leurs minorités. Dioclétien contre les chrétiens, les Rois très catholiques et l’Inquisition contre les juifs et les musulmans, Louis XIV contre les huguenots. Toujours les mêmes accusations : déviances sexuelles, malversations financières, trahison et soumission à une puissance étrangère, et bien sûr insulte à la vraie Vérité, la religion établie.

Sept responsables bahaïs, deux femmes et cinq hommes, sont en prison. Ils viennent d’entamer leur troisième année dans la sinistre et désormais célèbre section 209 de la prison d’Evine, la prison souterraine dans la prison (dont l’existence a été révélée, en 2003, par la mission de l’ONU, dirigée par le magistrat français Louis Joinet). Très peu d’informations filtrent sur leurs conditions de détention. On sait seulement qu’ils ont été pendant des mois au secret, toujours en isolement, que les deux femmes sont aujourd’hui ensemble, les cinq hommes aussi, dans des cellules dont les dimensions leur permettent à peine de se déplacer. On sait qu’ils ne voient la lumière du jour que deux heures par semaine et dorment à même le béton.

Leur procès – si on peut qualifier ainsi la procédure toute stalinienne qui leur est réservée – ne cesse d’être reporté, les familles sont averties des audiences mais un huis-clos de fait, en présence des caméras, des interrogateurs et des officiers des services de renseignements, leur ferme la porte au nez. Le but de tous ces harcèlements est d’amener ces prisonniers d’opinion à des confessions publiques télévisées. A la troisième audience, le 12 avril, en accord avec leurs avocats, membres de l’Association des défenseurs des droits de l’homme et collègues de Madame Shirin Ebadi, ils ont rejeté toutes les accusations portées contre eux et refusé de répondre au juge, en l’absence de leur famille et d’observateurs.

RÉSISTANCE ACTIVE FACE AU CARCAN RÉPRESSIF

Ils sont accusés "d’espionnage", "d’activités de propagande contre l’ordre islamique", "d’établissement d’une association illégale", "de coopération avec Israël", "de transmission de documents secrets à l’étranger", "d’agissements contre la sécurité du pays" et "de corruption sur terre". Chacune de ces accusations aussi grotesques que vagues est passible de la peine de mort ! Grotesques, car ces sept-là, les "Yaran", s’étaient portés volontaires pour être les interlocuteurs de l’Etat islamique et tenter d’alléger, autant que pouvait se faire, les souffrances de leurs coreligionnaires, harcelés par l’Etat du berceau à la tombe. Reçus pendant des années, dans tous les ministères et par tous les organes de l’appareil d’Etat, comme "les dirigeants" de la communauté bahaïe, surveillés jour et nuit par toutes les polices, voilà qu’ils sont accusés des pires crimes, contre l’islam et contre l’Etat. On aimerait bien savoir quand et comment ils ont pu déjouer la vigilance de services de renseignements chevronnés pour commettre des forfaits ? Seul l’Etat iranien peut dire pour quelles raisons obscures, internes au régime, ils sont détenus et maltraités depuis si longtemps sans jugement.

Sur le plan théologique, le bahaïsme est vécu comme un défi majeur par le clergé chiite. Tout semble négociable sauf la reconnaissance de l’existence d’une religion révélée après l’islam. Les bahaïs, en plus de leurs enseignements mystiques, proposent un projet social à l’humanité entière, qualifié tour à tour par leurs détracteurs de révolutionnaire ou d’occidental, ou les deux, puisque novateur et progressiste. C’est pourquoi, à partir des années 1930, après la destruction des communautés bahaïes de l’URSS, les staliniens iraniens se sont alliés au clergé chiite et aux nationalistes extrémistes, pour prendre la communauté bahaïe en tenaille et l’étouffer. De même que pour le clergé chiite, l’existence d’une révélation après l’islam est inacceptable, pour les dirigeants du parti stalinien qu’une religion ait un projet de société moderne et progressiste ne pouvait être toléré.

Les Saint-Barthélemy successives dont ont été victimes les bahaïs iraniens, au XIXe siècle, n’avaient pas encore pour cause la collaboration avec Israël. Les accusations d’hérésie, de collusion avec le Tsar ou la reine d’Angleterre, selon l’humeur du mollah qui signait la fatwa, suffisaient à faire massacrer des familles entières.

Aujourd’hui, en Iran, les bahaïs sont malmenés pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils font. Militants, en Iran comme dans le reste du monde : ils organisent des réunions de prières interreligieuses, sont présents dans les quartiers en difficulté, donnent des cours d’alphabétisation, d’hygiène, de couture, de pratique artistique, mettent en place des microcrédits… Les 350 000 bahaïs de l’Iran, issus de toutes les couches de la société, de toutes les ethnies et de toutes les religions du pays s’appuient solidement sur les bahaïs du reste du monde qui ne sont pas Iraniens, mais vivent en résonance avec leurs coreligionnaires du berceau de leur foi. Autrement dit, le bahaïsme, prospère sur les cinq continents, échappe totalement à l’Iran.

Cependant, aujourd’hui en Iran, grâce à l’action des organisations de défense des droits humains (ceux-là mêmes qui organisent la journée mondiale du 12 juin pour la défense des libertés), mais aussi à la simple solidarité des Iraniens devant l’injustice, la haine de la République islamique contre les bahaïs se heurte à une résistance active de nombreux iraniens qui, de plus en plus ouvertement, et de plus en plus souvent, aident leurs compatriotes bahaïs pris dans le carcan répressif.

Docteur Foad Saberan, né à Téhéran, est psychiatre à Paris.

 

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La Fête de La Gloire « Jalál »

Le 8 avril après le coucher du soleil, on célèbre la Fête de la Gloire « Jalál ».

Le festival de  Ridvan (21 avril – 2 mai) commence au coucher du soleil le 20 avril.

Ce jour là a lieu l’élection des nouveaux membres des  Assemblées  Spirituelles Nationales et Locales dans le monde entier. Ces Assemblées se composent de 9 Membres.

 

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Fête de la Beauté « Jamál »

Le 27 Avril après le coucher du soleil est  célébrée la Fête de la Beauté  « Jamál ».
 
Le 9ème jour de Ridvan  commence  cette année le 28 Avril au coucher du soleil.  Ce jour là  correspond à la Déclaration de Bahá’u’lláh (1863).
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le mois de Bahá « La Splendeur » et Naw-rúz

Le 1er de l’an baha’i  « Naw-rúz »  est fêté le 1er jour du mois de « Bahá »  La Splendeur »  .

 Ce mois commence la veille au coucher du soleil.

 

Toute la communauté Baha’ie du Pays-Basque fêtera Naw-ruz le dimanche 21 Mars à AYERRE à 11 H. à la Maison pour tous.

Les personnes qui souhaiteraient partager cette fête avec les baha’is peuvent envoyer un mel au secrétariat de l’Assemblée Locale des Baha’is de Bayonne  : asl.bayonne@bahai.fr

Soirée de prières le 1er vendredi du mois. 2 Avril 2010  heure indéterminée pour l’instant.

 

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Ayyam’i’ha, Les jours intercalaires

La célébration des jours intercalaires – Ayyam’i’ha – commence au coucher du soleil  le  25 Février. Ces jours intercalaires s’échelonnent du 26 Février au 1er Mars inclus. Le 1er mars au coucher du soleil commence le mois de : ‘Alá’   le mois de l’Elévation . Ce mois est une période de jeune pour les baha’is.
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